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A bord de la Nissan Leaf 2

Fini le statut de précurseur, la Nissan Leaf veut désormais rassurer plutôt qu'étonner et son style fait le dos rond pour se fondre dans la gamme du japonais. Est-ce suffisant pour convaincre les acheteurs, déjà clients ou nouveaux-venus ? L'argus.fr a pris place à son bord.

A bord de la Nissan Leaf 2

Sur une plateforme reconduite et des dimensions extérieures en très légère croissance (+ 3 cm en longueur), avec des batteries d’un volume similaire à la précédente génération, Nissan a réussi à faire meilleur usage du volume disponible. Et pour cause : il lui fallait faire le maximum face à une concurrence variée : Renault Zoe, BMW i3, Hyundai Ionic et bientôt Opel Ampera-e et Tesla Model 3...

Nissan Leaf 2 (2017)

Et à l’avant de la nouvelle Nissan Leaf 2, la position de conduite pâtit toujours d’une direction juste réglable en hauteur, tandis que l’ambiance qui s’offre au conducteur est loin de tout fantasme de voitures futuristes. « On se croirait dans une voiture de location », lance un confrère, et c’est vrai que l’on est plus proche ici d’une très banale Nissan Pulsar que d’une (trop ?) originale Honda Civic. Visuellement d’abord, avec des compteurs au mélange analogique et digital banal, complétés d’un écran de
7 pouces comme la version précédente sur la console centrale, qui paraît petit face à de nombreuses références. Difficile de juger de son graphisme dans les versions exposées aux normes japonaises, l’ensemble est conçu au Japon pour être compatible avec Apple CarPlay, très populaire là-bas, mais il devrait recevoir aussi Android Auto à son arrivée en Europe.

Nissan Leaf 2 (2017)

Une remarque générale, bizarrement, la plupart des journalistes croisés à Tokyo lors de cet événement révélant l’auto se sont montrés pour une fois demandeurs de gadgets et autres effets de manche design qui font défaut ici dans cette auto décidément trop classique pour une EV.

 

Commandes classiques et plastiques durs

Sous la main du conducteur, sur la console centrale, les commandes de la transmission ressemblent fort à celles de la Nissan Leaf 1, tandis que l’on note des boutons permettant d’activer l’e-Pedal ou le système de parking automatisé ProPilot Park. Le tout est habillé de matériaux durs tout juste corrects pour une voiture affichée à plus de 30 000 euros. Une déception : cet habitacle ne montre ni créativité sortant du lot ni une qualité digne des meilleures productions japonaises.

Nissan Leaf 2 (2017)
Nissan Leaf 2 (2017)

Le tableau reprend - en partie - des couleurs aux places arrière, grâce à une garde au toit permettant à des adultes jusqu’à 1,80 m de se sentir à peu près à l’aise, même si leurs jambes les feront souffrir sur longs trajets. L’espace aux genoux est très contenu et le plancher haut placé conjugué à l’impossibilité de glisser les pieds sous les sièges avant rendent la position très vite inconfortable. Une bonne nouvelle : malgré la présence d’un tunnel central large, le passager central bénéficie d’un moelleux bien assez rare pour ne pas être spécifié ici.

A bord de la Nissan Leaf 2 (2017)

Le vaste coffre présente une accessibilité correcte malgré un seuil un peu haut et arrondi et des formes complexes, mais son volume est bon avec 435 litres pour 370 dans la génération précédente. La banquette rabattue formera bien sûr une grosse marche puisque le plancher abrite les batteries de l’auto. Elle est rabattable selon une découpe 1/3-2/3. Du classique là aussi.

Nissan Leaf 2 (2017)
 
Publié le par Nicolas Valeano

Contenu fourni par notre partenaire L'Argus

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